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EDITO ARTISTE – Focus sur JAYLEEN MC CARTY

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EDITO – Focus sur Jayleen Mc Carthy ©DR

V’Nuss est votre ancien de nom de scène. D’où vient-il ?

V’Nuss est la contraction de mes deux prénoms : Vanda et Vanessa. C’est également une référence à la déesse Vénus, qui représente la mer des civilisations et une force de caractère. Dans le jargon hip-hop, c’est un « blaze » (nom) que mon petit frère m’avait donné. D’ailleurs, c’est grâce à lui que je suis retourné dans la musique.

À présent, le public vous découvre sous le nom de Jayleen Mc Carty. Pourquoi ce changement ?

Tout simplement parce que je voulais prendre un virgae. Je sentais que j’avais mûri. Que ce soit en tant que femme ou en tant qu’artiste. Je ne me retrouvais plus dans le nom de V’Nuss. Je voulais changer d’univers musical. J’ai choisi McCarty tout simplement car mon nom de famille est Carty. Ensuite, j’ai mis une liste de prénom et ma fille de 11 ans m’a conseillé le nom « Jayleen ». J’ai vu que ça sonnait plutôt bien. Il y a aussi un clin d’œil à mon fils qui s’appelle Jayden.

Quel est votre parcours musical ?

J’ai commencé la musique toute petite, à l’âge de 8 ans. Ma première scène en public a eu lieu lorsque j’avais 15 ans. C’était avec un groupe de la région. Et à 16 ans, j’ai eu la chance de faire des premières parties. Ensuite, je suis venu en métropole pour y faire des études de langue. Je voulais être traductrice. Mais la musique me manquait. Alors en 2014, j’y suis retourné.

Comment pourriez-vous décrire votre style musical ?

Je viens d’une île (l’île de Saint-Martin) où on écoute vraiment de tout. Par conséquent ma musique est très hybride. J’écoute moi-même de tout : que ce soit du rock, du funk ou de la country. Et à partir de là, je compose. Depuis mon changement de nom, je suis davantage dans un univers rock/soul. Mais je reste ouverte à tout style de musique. J’aime bien aller avec ce que je ressens.

C’est comment la scène locale au quotidien ? Surtout en ce moment ?

Je suis en auto-production. J’ai pu mettre quelques cagnottes sur les réseaux. On a quand même un certain soutien. En vivre vraiment ? Pour l’instant je n’en vis pas. Il faudrait plus de visibilité. On nous dit qu’on n’a pas assez d’expérience pour atteindre plus haut, mais pour avoir de l’expérience, il faudrait qu’on nous laisse nos chances… La période actuelle ? Comme tous les artistes c’est compliqué. On est en pause. Maintenant nous sommes déconfinés donc les choses vont pouvoir reprendre. La scène est l’endroit où je prends le plus de plaisir.

Des projets en cours ?

Un EP qui s’appelle “Les Brumes de V’Nuss” : un clin d’œil à mon changement de nom. Ce sera un six titres dans un univers rock/soul hybride. On va bientôt rentrer en studio pour l’enregistrer. J’avais sorti d’autres projets sous le nom de V’Nuss. Bien avant, j’avais sorti un EP où je présentais mes différentes inspirations. C’était une sorte de carte de visite. Suivi d’un album. Et là, je me concentre sur cet EP.

Une exclusivité à partager ?

J’ai une nouvelle exclue qui va sortir bientôt, début juin. Elle ne sera pas dans l’EP. Il s’agit du premier single sous le nom de Jayleen. Le titre est en collaboration avec un rappeur parisien. Ce qui permet une mixité des deux genres, sans être dans du rap violent. Au contraire, c’est très poétique.

Un mot pour Scènes locales ?

Continuez comme ça ! C’est très bien de donner la chance à des artistes peu connus de s’exprimer, de se faire connaître. C’est vraiment génial ! Desfois je reçois des messages où on me dit : « J’aime beaucoup ce que tu fais. Je t’ai découvert via scenes-locales.com ». Il y a plus de visibilité. C’est ce dont on a besoin.

Retrouvez la fiche artiste de Jayleen Mc Carty sur notre site !

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